Les constantes, le diagnostic et l'ordonnance sur un seul écran
Les allergies du dossier s'affichent avant la prescription — et s'impriment sur l'ordonnance, dans un encadré rouge. C'est le pharmacien qui délivre, et il ne voit pas l'écran.
Le rendez-vous, la consultation, l'ordonnance, l'imagerie, la pharmacie, le lit et la caisse — dans un seul logiciel, autour d'un seul patient. Quatre assistants d'intelligence artificielle préparent le travail du praticien ; aucun ne le signe.
Le dossier d'analyses s'ouvre avec le prescripteur, le service et le diagnostic déjà remplis. Personne ne retape un nom.
Les allergies du dossier s'affichent avant la prescription — et s'impriment sur l'ordonnance, dans un encadré rouge. C'est le pharmacien qui délivre, et il ne voit pas l'écran.
Le manipulateur voit sa file, le radiologue signe la sienne. Un compte rendu non signé ne s'imprime pas : un brouillon sur du papier à en-tête est un avis que personne n'assume.
Un patient change de lit : chaque nuit est comptée à la chambre où il a dormi, jamais deux fois, jamais perdue. Le tableau affiche le montant que la caisse réclamera — c'est le même calcul, écrit une seule fois.
Le logiciel suit le patient, pas l'organigramme. Chaque étape reprend là où la précédente s'est arrêtée : personne ne retape un nom, une date ou un diagnostic.
Le secrétariat pose le créneau dans le carnet du praticien, qui connaît ses jours, ses heures et ses absences.
Le contrôle des horaires s'allume praticien par praticien : tant qu'une semaine n'est pas déclarée, tout créneau reste accepté.
Constantes, motif, examen, diagnostic, conduite à tenir. Les allergies et les antécédents du patient sont affichés avant qu'on écrive une ligne.
Pas de clôture sans diagnostic.
Ordonnance, certificat médical, demande d'examen. Tout sort à l'en-tête de l'établissement, numéroté, avec le nom du praticien.
Les allergies s'impriment sur l'ordonnance : c'est le pharmacien qui délivre, et il ne voit pas l'écran.
Le praticien choisit les analyses dans le catalogue ; le dossier s'ouvre au laboratoire avec le prescripteur, le service et le diagnostic déjà remplis.
Les résultats signés reviennent dans le dossier du patient.
La demande tombe dans la file de la bonne modalité : radiologie, échographie, scanner ou IRM. Le manipulateur réalise, le radiologue rédige et signe.
Un compte rendu non signé ne s'imprime pas.
Le pharmacien lit l'ordonnance et sert dans son catalogue — un générique s'y substitue naturellement. Délivrer sort le stock et facture d'un seul geste.
Le stock est tenu par lot, avec sa péremption.
Admission, chambre, lit, transferts, sortie. Les nuits se répartissent entre les lits réellement occupés — la note ne peut plus mentir sur la chambre.
Deux patients ne peuvent pas occuper le même lit.
Facture, part de l'assureur, encaissement, reçu. L'assurance couvre un pourcentage, et le solde se compare à la part du patient, jamais au total.
Une couverture à 100 % solde la facture sans qu'un franc passe.
Quatre assistants dans la clinique, trois de plus au laboratoire. Aucun ne pose de diagnostic, aucun ne décide, aucun ne signe. Ils font le travail fastidieux — relire, résumer, mettre en forme — et s'arrêtent exactement là où commence la responsabilité du médecin.
Un assistant qui commente chaque ligne est fermé en une semaine. Un assistant qui décide à la place du médecin n'aurait jamais dû être ouvert.
Ce qu'il faut savoir avant de recevoir le patient, dans l'ordre où cela compte : ce qui interdit quelque chose d'abord — une allergie grave passe devant tout le reste — puis les résultats déjà signés par le biologiste, puis le fil des consultations précédentes.
Le déroulé du séjour écrit à partir des faits enregistrés : le motif, les nuits, les chambres dans l'ordre, les actes portés au compte, les médicaments délivrés. Jamais l'évolution clinique — le dossier ne la contient pas. Le brouillon arrive avec sa liste « à compléter ».
Le protocole standard de l'acte, et une trame de rubriques à décrire, dans l'ordre où on les regarde. Le modèle ne voit pas les images et ne les verra pas : il ne décrit rien, ne mesure rien, ne conclut rien. Des intitulés, et rien après les deux points.
Consultations, rendez-vous, encaissements, créances sur les assureurs, état de la pharmacie : ce qui mérite l'attention sur la période, et pourquoi. Aucune donnée de patient, aucun dossier ; les praticiens sont anonymisés.
Ces assistants transmettent des données de santé à un tiers. C'est un fait, et le logiciel le traite comme tel plutôt que de le passer sous silence : rien ne part sans que les deux conditions soient réunies — l'une technique, l'autre contractuelle.
Les assistants ne sont pas une conséquence du module clinique : ils se souscrivent séparément. Tout établissement déjà ouvert est par défaut sans, et le refus est l'état de départ. Une clinique doit pouvoir prendre le logiciel sans prendre cela.
Sans clé configurée, aucun assistant ne fonctionne nulle part. Un serveur équipé ne suffit donc pas à faire sortir le dossier d'un patient chez un établissement qui n'a rien signé. Un coupe-circuit éteint la famille entière sans toucher aux souscriptions.
Chaque demande conserve le contenu exact qui est parti, le modèle qui a répondu et son avis. Six mois plus tard, l'établissement peut répondre à deux questions qu'il ne pourrait pas trancher autrement : que disait l'assistant, et avions-nous raison de l'écouter.
L'interprétation des résultats relue avant la signature du biologiste, le contrôle de l'ordonnance scannée face à la demande enregistrée, et la lecture de l'activité du laboratoire. Mêmes règles, même trace.
Un cabinet médical n'achète pas ce dont une clinique de vingt lits a besoin. Chaque module s'active pour votre établissement, et l'écran ne montre que ce qui est souscrit.
Un carnet par praticien, et une case « mon carnet » pour le médecin connecté. Chaque praticien déclare sa semaine — plusieurs plages par jour, ce qui laisse la pause de midi fermée — et ses absences.
Constantes, examen clinique, diagnostic, conduite à tenir et ordonnance en texte libre. Le dossier tient ce qui doit survivre à la visite.
Sept types : repos, aptitude, bonne santé, non-contagion, grossesse, présence, et un certificat libre.
Facturation, encaissement en espèces, chèque ou mobile, reçu imprimé. Et le circuit complet du tiers payant : prise en charge, relevé d'assureur, règlement.
Radiologie, échographie, scanner, IRM. Demandé, réalisé, signé — le manipulateur réalise l'examen, le radiologue rédige et signe le compte rendu.
Un catalogue, des lots, des mouvements. Le pharmacien lit l'ordonnance et sert dans son catalogue — un générique s'y substitue naturellement.
Chambres, lits, admission, transfert, sortie. Les nuits se répartissent entre les lits réellement occupés, et la note de sortie s'écrit à partir de là.
La journée d'abord, puis ce qui bloque — une preuve manquante, un relevé en retard, un lot périmé, chacun avec le lien vers l'écran où le geste se fait. Ensuite seulement les chiffres de la période, sa forme jour par jour, le carnet, le chemin de l'argent et qui a travaillé.
C'est le cas que ce logiciel a été conçu pour servir : un patient, une consultation qui prescrit, un dossier d'analyses qui en découle. La double saisie n'existe pas, parce qu'il n'y a rien à saisir deux fois.
Le bilan demandé en consultation ouvre un dossier au laboratoire avec le prescripteur, le service et le diagnostic déjà remplis.
Le praticien voit les résultats précédents du patient, avec leur écart aux normes. Seules les analyses validées par le biologiste remontent : une valeur non signée n'est pas un résultat.
La caisse de la clinique lit aussi les relevés du laboratoire. Un assureur qui laisse pourrir une créance de biologie ne passe plus en consultation.
C'est une règle d'architecture, pas une intention : rien de ce qui fait tourner le laboratoire ne change quand la clinique s'allume.
Le même patient, le même numéro, aucune ressaisie. Les résultats signés reviennent dans son dossier médical.
Au Sénégal, ce qui compte est le papier remis au comptoir. Chacun est numéroté, daté au format français, et porte le nom du praticien qui en répond.
Le traitement prescrit, précédé d'un encadré rouge quand le dossier porte des allergies. Absent s'il n'en porte aucune — « aucune » dirait le contraire de « on ne sait pas ».
Les prestations avec leurs quantités, la part de l'assureur, ce que le patient doit et ce qui reste à payer — chaque ligne de total ne figure que si elle dit ce que la précédente ne dit pas.
Sept formules, chacune rédigée pour se lire d'une traite. Le certificat de présence n'annonce aucun examen : il certifie que la personne s'est présentée.
Technique, résultat, conclusion et signature du radiologue. L'indication du prescripteur y est rappelée : un compte rendu qui ne rappelle pas la question laisse son lecteur incapable de dire si la réponse porte.
Les lignes réclamées à l'assureur sur la période, leur total, ce qui a été réglé et ce qui reste dû. Numéroté dans sa propre série.
Ce qui protège les données n'est pas une promesse commerciale : c'est une contrainte posée dans la base de données, qu'aucun écran ne peut contourner.
Les 29 tables du module portent une politique de sécurité au niveau de la ligne, et elle s'applique même au propriétaire de la base. Deux établissements qui partagent le même serveur ne voient jamais les données l'un de l'autre — la vérification est refaite à chaque livraison.
Administrateur, praticien, secrétariat, caisse, pharmacien, manipulateur : chacun n'atteint que ses écrans. Le tableau de bord et les relevés d'assureur restent réservés à la direction et à la comptabilité.
Un certificat remis, un compte rendu signé, une facture encaissée : rien de tout cela ne se modifie. On annule avec un motif, on rectifie avec un motif, et la trace reste. Un papier qui circule dehors ne peut pas avoir deux versions.
Les assistants se souscrivent à part et n'existent pas sans clé sur le serveur. Ils ne reçoivent ni nom, ni numéro, ni date de naissance, et ce qui leur a été transmis est conservé mot pour mot — la promesse se vérifie au lieu de s'affirmer.
Les règles qui coûtent cher — le comptage des nuits, la part de l'assureur, la durée d'un certificat, le lot périmé — sont vérifiées automatiquement avant que la moindre ligne n'arrive chez vous.
La base est sauvegardée quotidiennement et les gestes sensibles laissent une ligne dans le journal, avec leur auteur et leur heure. Vos données restent les vôtres : une extraction complète vous est remise à la demande.
Un logiciel où tout le monde voit tout finit par être un logiciel où personne ne retrouve rien.
Carnet, prise et déplacement de rendez-vous, fiche patient, admission.
Son carnet, la consultation, l'ordonnance, les certificats, la demande d'examens.
La file de sa modalité, la réalisation, la rédaction et la signature du compte rendu.
Le rayon, les alertes de péremption, la réception des lots, la délivrance.
Les factures du jour, la prise en charge, l'encaissement, le reçu.
Le tableau de bord, les relevés d'assureur, les référentiels et les tarifs.
Seulement si vous souscrivez les assistants, et seulement ce qu'ils demandent. Le module est distinct de la clinique et n'est jamais activé d'office : sans lui, rien ne sort, et la question ne se pose pas.
Quand il est souscrit, ce qui part est une fiche sans identité — ni nom, ni numéro, ni date de naissance, ni date d'acte : une tranche d'âge, un sexe, des valeurs, des jours en « J+n ». Le contenu exact transmis est conservé dans votre base : la vérification ne dépend pas de notre parole.
Il peut se tromper, comme tout ce qui lit vite. C'est pour cela qu'aucun de ses avis n'entre dans un dossier ni sur un papier sans qu'un praticien l'ait relu et signé : le brouillon de bulletin de sortie arrive avec sa liste « à compléter », la trame d'imagerie ne contient aucune observation, et un compte rendu non signé ne s'imprime pas. La responsabilité reste entière et reste celle du médecin.
Non. Les modules s'activent séparément : un cabinet prend le carnet, la consultation, les documents et la caisse, et n'a ni écran d'hospitalisation ni écran de pharmacie. Ce qui n'est pas souscrit n'apparaît nulle part dans le menu.
Non — la clinique fonctionne seule, de bout en bout. Le lien avec le laboratoire est un avantage supplémentaire pour les établissements mixtes, pas une dépendance. Si vous ouvrez un laboratoire plus tard, il s'ajoute sans reprise de données : c'est la même base et le même fichier patient.
La reprise des patients, des tarifs et des soldes se fait avant la mise en service, à partir d'un export de votre système actuel — nous l'avons déjà fait pour des bases de plusieurs dizaines de milliers de patients. Ce qui ne peut pas être repris est nommé avant, jamais découvert après.
Non, et c'est délibéré. Un praticien est une fiche, pas un compte : le vacataire qui consulte le mardi figure sur l'ordonnance sans qu'on lui ouvre un accès, et la caissière a un compte sans jamais apparaître sur un document médical. Les deux se relient quand c'est utile — c'est ce qui fait exister « mon carnet ».
L'assureur couvre un pourcentage de l'acte ; la caisse encaisse la part du patient et la part restante part sur un relevé adressé à l'assureur, avec ses règlements. Une facture couverte sans pièce justificative classée ne peut pas être encaissée : la preuve est redemandée à chaque passage.
Il n'y a pas de grille tarifaire négociée par assureur : un acte a un tarif unique dont l'assureur couvre un pourcentage. C'est un choix, pas un oubli.
L'application a besoin du réseau : elle ne travaille pas hors ligne. Pour une clinique, la réponse pratique est une connexion de secours (une clé 4G suffit) et, si vous le souhaitez, un serveur installé chez vous plutôt que dans le nuage — c'est la même application dans les deux cas.
Une clinique démarre en quelques jours : il faut saisir les services, les praticiens, les actes et leurs tarifs, puis former le secrétariat et la caisse. Les contrôles arrivent volontairement éteints — un praticien sans horaires déclarés accepte n'importe quel créneau — pour qu'aucun carnet ne se ferme le jour de la mise en service.
Vos services et vos praticiens sont saisis à l'avance, avec trois ou quatre de vos actes et vos tarifs. Vous ne regardez pas un diaporama : vous regardez un patient traverser votre établissement, du rendez-vous au reçu.
Dites-nous ce que vous faites — consultation externe, hospitalisation, imagerie, laboratoire — et nous vous montrons le parcours de votre patient, du rendez-vous au reçu.